résidence du 4 au 16 février 2019
sortie de résidence le 14 février  à 19h30.
© Emilie Léveillé

Danser la mort en scène, pour penser la vie. Ainsi, partant de ma recherche sur les danses macabres du Moyen-Age, j’ai envie de proposer une lecture plus contemporaine et actuelle de notre préparation à la mort. Je souhaite inviter les spectateurs à une introspection leur permettant de traverser les thèmes de la vie et ainsi d’accepter la mort. L’existence comme une quête de l’être, du temps et de l’amour. Ma solitude, mes solitudes, nos solitudes sont autant de chances de danser ensemble pour vivre plus serein et pour accepter notre vie. Alice Kinh

Le travail d’Alice Kinh s’inscrit dans une démarche socio-chorégraphique, une recherche sur l’esthétique de la disparition. Alice Kinh étudie les conséquences de la perte et du manque dans la société humaine. De 2006 à 2011, son travail est tourné vers la question de la nature et de la déforestation en collaboration avec l’artiste plasticien Jean-Michel Vermersch. De 2012 à 2017, avec le duo Umaï, le travail chorégraphique propose un aller-retour entre l’in-situ et la scène, questionnant les archétypes autour du nomadisme. Elle initie en 2018 le projet « Farandole de Solitudes » autour de la mort dans notre société contemporaine.
Pour plus d’informations :
le teaser :
© Emilie Léveillé

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