En résidence à La Métive du 1er juillet 31 juillet 2026.
Jeanne Dubois Pacquet
Plasticienne et photographe formée à l’École Supérieure d’Arts et Médias de Caen/Cherbourg, je mène en parallèle d’activité technique et pédagogique autour de la photographie, un travail personnel de recherches et de création en arts visuels. Depuis 2018, j’ai travaillé avec de nombreuses structures artistiques normandes telles que Le Point du Jour, centre d’art/éditeur, le Centre Photographique de Rouen Normandie. J’ai par ailleurs participé aux “Rencontres de la Jeune Photographie Internationale” à la Villa Pérochon en 2021-2022.
Parce que l’endroit de la recherche participative et collective m’intéresse, m’inspire, et me porte, je suis engagée au sein du Collectif Caboisett : un duo «d’artistes-exploratrices» observant et arpentant les littoraux. Notre exposition La Bibliothèque du Bord du Monde a été présentée au Frac Normandie Caen en 2022 et au Perchœir, artist un space indépendant à Niort, en 2023. En 2026, notre travail réalisé et présenté par la Galerie Duchamp (centre d’art labellisé à Yvetot) est exposé à l’Abbatiale de Rouen et à l’université du Havre.
Les Cérémonies de la Marée
En septembre 2026, je clôturerai deux années de résidence dans le Cotentin. Ce grand projet a pour but la création de tous les éléments d’une véritable “Cérémonies des Marées”. Au moment de l’équinoxe, une centaine d’habitants seront réunis pour marcher tous ensemble, en costumes et en musiques, de la ferme de mes grand-parents nommée “Le Clos du Puits” jusqu’aux rochers de l’estran. Retirés et découverts à marée basse, ils seront le lieu de dépôt de cendres funéraires mélangées à un élément photosensible, symbolisant une croyance entre la lumière des astres et les cycles des marées et de la vie, de la naissance à la mort.
Au-delà de toutes les étapes de créations de formes générées pour le projet (objets, vêtements, musiques, plans, enquêtes, entretiens, collectes d’archives), mon rôle fixé est de réussir à enregistrer cette vraie-fausse cérémonie avec un procédé photographique inspirés des recherches pionnières du XIXe siècle. Pendant la résidence à la Métive, je vais tenter tout au long du mois de juillet prochain de tisser les fils du récit et de me glisser dans la peau d’une photographe et inventrice de l’époque à la recherche d’une forme visuelle unique et d’une recette maison qu’aurait pu élaborer cette femme pour photographier « les cérémonies de la marée ».
Site internet
Compte instagram
Cette recherche est également soutenue par :

















