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SUMMARY:Symposium international « Arts et réseau »
DESCRIPTION:Symposium international « Arts et réseau »\nSous titre : This machine is a server. DO NOT POWER IT DOWN!!\n*(Cette machine est un serveur. NE PAS L’ÉTEINDRE !!) \n \ndu 1er au 3 juillet 2022\n(possible arrivée le 30 juin, départ le 4 juillet)\nLieu : Notre Dame du Moulin, Moutier-d’Ahun, Creuse\nOrganisation : Jean-Marie Dallet pour l’Institut ACTE (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), Don Foresta pour l »association mmmap, en collaboration avec La Métive.\npour tout renseignement concernant le symposium, ou si vous souhaitez être conseillé pour un hébergement ou réserver des repas merci de nous contacter à l’adresse lametive@lametive.fr\n\n\n\n\nLa pandémie du Covid 19 a révélé l’étonnante fragilité de notre modèle de société globalisée et mis en avant l’usage d’outils de communication sécurisés à distance qui donnent la possibilité à des centaines de personnes de se connecter ensemble, en temps réel, dans divers lieux de la planète pour concevoir collectivement du contenu artistique, scientiﬁque ou pédagogique à l »aide de vidéos, d »images, de sons et de textes.\nCet usage intensif et inédit pour certains de ce média de communication permet d »en apprécier les qualités comme d »en pointer les défauts actuels. Combien ne se sont pas fatigués ou énervés de ne pas avoir la possibilité de produire tels ou tels résultats qui leur sont inﬁniment précieux dans leurs créations, leurs expériences ou bien encore leurs cours. Ce qu’il faudrait alors pour les différentes communautés concernées, c »est la liberté de coconstruire des environnements spéciﬁques selon leurs besoins.\nAujourd’hui, un tel outil n’existe pas, la majorité des applications de conférence à plusieurs ne permettant généralement d’échanger que les paroles et les images des orateurs et de partager dans certains cas, le meilleur, leurs documents audiovisuels. Il apparaît alors nécessaire de penser une écriture qui puisse donner des possibilités autres : interpréter un opéra à distance ; jouer une pièce de théâtre quand la règle d’unité de lieu et de temps est rompue ; manipuler communément des tableaux noirs virtuels avec des collègues ou des élèves ; appréhender sensiblement le résultat d »expériences ; s’immerger dans des types d’espace plus singuliers ; etc.\nToutes ces activités ordinaires de la vie courante doivent maintenant trouver des traductions grâce à ce nouvel outil d’écriture et de lecture, d’écoute et de présentation que symbolise le dispositif du « camécran”. Il ne faut pas s’habituer à rester des vignettes gentiment posées les unes à côté des autres et arrangées les unes au-dessus des autres. Chacun dans sa case, chacun dans sa bulle. L’interface relationnelle ne doit pas recréer un système vertical de rapport au savoir, c’est-à-dire au pouvoir, où quand l’un parle, les autres suivent.\nLes dépressions qui saisissent des étudiants prisonniers dans leur chambre, assignés à demeurer des journées entières devant leurs écrans et à subir les longs monologues de professeurs zélés qui continuent, coûte que coûte, phrase après phrase, mot après mot, à dispenser leurs connaissances dans un assourdissant silence doivent sérieusement nous alerter sur les souffrances générées, de part et d’autre, par un dispositif qui mimant l’espace réel oublie d »en proposer une itération recevable, jouable dans le monde des camécrans.\nPour poursuivre un raisonnement cher à Roland Barthes, la grande évolution du travail et plus globalement des activités à distance engendre une rupture de discursivité, une nouvelle Renaissance en somme, qui ouvre la voie à une séquence de distribution des savoirs inédite. « il y a mutation générale d’un système de valeurs et l’écriture est prise dans cette conversion parce qu’il faut à ces nouvelles valeurs un nouveau régime de production et de diffusion. »\nC’est tout le sens de ce symposium « Art et réseau” que de proposer des pistes de réﬂexion et de développement autour de ces nouvelles écritures qui traversent l’art et la société dans son ensemble sans négliger d’explorer, pour autant, l’histoire des réseaux, c’est-à-dire celle des utopies et des expérimentations auquel a donné lieu la naissance, en 1958, du premier modem par les laboratoires Bell, aux États-Unis, qui a ouvert la voie à la première fois la transmission de données binaires sur une simple ligne téléphonique.\nNous avons donc repéré pour le symposium 5 axes qu’il nous semblait intéressant d’interroger : \nL’histoire et partant l’archive avec des pionniers de l’art et des réseaux qui viendront nous parler d’une façon de faire des mondes ;\nLes outils inventés par des collectifs de chercheurs et d’artistes qui permettent de plier le temps, l’espace et les agentivités ; des appareils qui, suivant l’archéologue des médias Jussy Parikka, offrent « un environnement de relations dans lequel le temps, l’espace et les capacités d’actions émergent. »\nL’économie et le droit, territoire d’échanges et de régulations confrontés aux décadrages des modèles ﬁnanciers et aux évolutions incessantes des droits de la propriété intellectuelle ;\nL’utopie et la sociologie où sera regardé l’urbanité de demain, les cybervilles, par exemple, mais aussi les sociabilités à l’œuvre dans les réseaux. L »utopie et la sociologie sont encore une manière de penser les prolongements du nouvel écosystème du monde réseau dans lequel nous sommes immergés, environnement qui désormais nous habite et transforme nos habitudes collectives.\nL’artistique, enﬁn, où l’invention d’espèces d »espaces mélangeant réel et virtuel, temps synchrone et différé, présence locale et à distance, mécanisme de visualisation en deux dimensions ou en 3D, échange simultané d’informations audiovisuelles génèrent des dispositifs de représentation et d’appréhension de l’art originaux. Plusieurs questions viennent alors immédiatement à l’esprit : que veut dire faire art avec le réseau ? Qu’est-ce que performer à distance, faire du théâtre à distance, des œuvres sonores, textuelles, collectives, etc.\n \nVendredi 1er juillet \n9 h 00 : Ouverture du symposium \nAssociation mmmap : Frédéric Curien, Jean-Marie Dallet, Don Foresta, Benoît Lahoz\n9 h 30 – 10 h 30 : Médium et dispositif\nModératrice : Myriam Desainte-Catherine (PR, lab. SCRIME, univ. de Bordeaux )\nAlain Bonardi (MCF, lab. Musidanse, univ. Paris 8) / João Svidzinski (compositeur- chercheur, lab. Musidanse, univ. Paris 8) ;\nLuc Courchesne (artiste, Montréal, Canada) ;\nBenoît Lahoz (artiste, programmeur, metteur en scène) ;\nMiller Puckette (PR, UCSD, CA, USA) ;\n11 h 00 – 12 h 00 : Réseau et société \nModérateur : Patrick Tréguer (Responsable du Lieu Multiple, EMF, Poitiers)\nEdwige Armand (artiste, enseignante-chercheuse en Art, INP Purpan) ;\nArmen Khatchatourov (MCF – Univ. Gustave Eiffel, Laboratoire DICEN-IdF)\nPierre Musso (PR, univ. Rennes II et Télécom Paris) ;\nNick Tyler (PR, UCL, Directeur, UCL Centre for Transport Studies) ;\n12 h 30 – 13 h 00 : Hermès v2 – Web concert collaboratif en temps réel \nLa série de créations Hermès envisage le développement et la mise en place d’un web concert collaboratif en temps réel, c’est-à-dire, une pièce jouée entièrement en ligne par plusieurs acteurs connectés sur un même système pouvant être situés dans le monde entier.\nIl s’agit d’une approche novatrice dont l’objectif est de proposer des solutions alternatives pour la création musicale et la réalisation de concerts en temps de crise sanitaire et de distanciation sociale. L’objectif de ce projet est de revisiter la pratique actuelle musicale notamment par le biais de la musique en réseau.\nJoão Svidzinski, artiste : création ;\nJean-Marie Colin (SCRIME) : coordination artistique ;\nMyriam Desainte-Catherine : direction scientiﬁque ;\nGael Jaton (SCRIME) : régisseur et conception capteurs interactifs ;\nThibaud Keller (SCRIME) : développement informatique, RIM ;\nAnnick Mersier / Rémy Piazza (SCRIME) : administration et ﬁnance ;\nCe concert bénéﬁcie du soutien de MSH PN – Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord dans le cadre de son appel à projets. \n \n14 h 30 – 15 h 30 : Histoire et archivage \nModérateur : Don Foresta (coordinateur du réseau MARCEL)\nFrédéric Curien (artiste, chercheur associé au Fab®ICC, univ. Poitiers)\nJean-Marie Dallet (artiste, PR, univ. Paris 1 ; correspondant numérique, la Métive, Moutier-d »Ahun) ;\nDiego Jarak (PR, univ. La Rochelle) ;\nPaul Sermon (artiste, PR, University of Brighton, UK) ;\n16 h 00 – 17 h 30 : Décadrage juridique et nouvelle économie \nModératrice : Inés de la Ville (PR, responsable scientifique du Fab®ICC, univ. Poitiers)\nJean- Christophe Pasco (ingénieur de recherche, Fab®ICC, univ. Poitiers) ;\nAntoine Moreau (MCF, univ Franche-Comté) ;\nVincent Puig (co-fondateur et directeur exécutif de l »Institut de Recherche et d »Innovation (IRI) du Centre Pompidou) ;\nLuke Mcdonagh (PR, droit de propriétés intellectuelles, LSE, Londres, UK);\n18 h 00 – 18 h 30 : Hermès v2 – Web concert collaboratif en temps réel \n \nSamedi 2 juillet\n9 h 30 : Synthèse et introduction \n10 h 00 – 12 h 00 : Arts en réseau \nModérateur : Jean-Marie Dallet (PR, univ. Paris 1 Panthéon-Sorbonne)\nThierry Besche (fondateur du GMEA, coordinateur du réseau Passerelle Arts sciences technologies, Albi) ;\nBertrand Gervais (PR, UQAM, Canada)\nGrzegorz Pawlak (MCF, univ. Paris 1) ;\nJenny Pickett et Julien Ottavi (artistes, APO 33. Arts électroniques, numérique, sonore) ;\nPeter Sinclair (artiste, collectif Locus Sonus) ;\nSLIDERS_lab [Frédéric Curien, Jean-Marie Dallet] ;\n14 h 00 – 15 h 00 : mmmap : présentation du programme et avancées \nFrédéric Curien, Philippe d’Anfray, Jean-Marie Dallet, Don Foresta, Benoît Lahoz ;\n15 h 30 – 18 h 30 : Workshop Blockchain et NFT »s (espace 1)\nSession théorique et pratique, ouverte à tous, organisée par le Fab®ICC – Université de Poitiers.\nIntervenants : Étienne Barron (artiste), Jean-Christophe Pascot (post doctorant, Fab®ICC)\n15 h 30 – 18 h 30 : Workshop Création sonore en réseau (espace 2) \nSession pratique organisée par Pia et Sophie Balthazar (SCRIM, univ. Bordeaux) avec le concours des enseignants de l’ÉESI-Angoulême et des étudiants.\n19 h 00 – 19 h 30 : Hermès v2 – Web concert collaboratif en temps réel \n \nDimanche 3 juillet \n9 h 30 – 12 h 00 : Workshop Blockchain et NFT »s (espace 1)\nSuite de la session. Intervenants : Étienne Barron (artiste)\n9 h 30 – 12 h 00 : Workshop Création sonore en réseau (espace 2)\nSuite de la session.\n14 h 00 – 17 h 00 : Workshop Blockchain et NFT »s (espace 1)\nSuite de la session.\nIntervenants : Jean-Christophe Pascot (post doctorant, Fab®ICC)\n18 h 00 – 18 h 30 : Performance sonore en réseau avec les étudiants de l’ÉESI\n \nLes workshops sont limités à 20 personnes et sur inscription. Merci de nous contacter à l’adresse lametive@lametive.fr en intitulant votre mail « WORKSHOP BLOCKCHAIN et NFT’s (espace1) », nous vous enverrons un formulaire d’inscription\n—\nLe symposium Arts en réseau a reçu le soutien de la Région et de la DRAC Nouvelle-Aquitaine\n(AAP Cultures connectées 2021) et de l’Institut ACTE, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. \nLe workshop Blockchain et NFT’s est organisé par le Fab®ICC – université de Poitiers (programme CPER-FEDER INSECT).\n \n \n \n \n\n \n
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